La Commission de suspension et de retrait de permis de conduire a tenu, le jeudi 10 septembre 2026, sa 7ᵉ session ordinaire de l’année, dans la salle de réunion de la Direction Générale des Transports et de la Circulation (DGTTC), située au 16ᵉ étage de la Tour E. 36 dossiers ont été analysés en présence de M. Oumar Sacko, Directeur Général des Transports et de la Circulation, par ailleurs Président de la commission.
Au terme des travaux, 27 conducteurs indélicats ont fait l’objet de sanctions, dont 25 suspensions fermes allant de trois mois à cinq ans, deux avec un sursis de trois mois à six mois et deux permis de conduire ont été restitués, en raison de l’insuffisance des preuves établissant l’implication des conducteurs concernés dans les accidents examinés.
Ces décisions traduisent une volonté de maintenir une ligne de conduite fondée sur la fermeté, mais également sur l’examen rigoureux des responsabilités. La restitution de deux permis pour insuffisance de preuves montre, à cet égard, que la sanction n’est pas automatique et participe à la protection des usagers.
Plusieurs dossiers examinés au cours de la session illustrent la gravité des comportements sanctionnés. Le comportement de certains conducteurs de véhicules de transport en commun, notamment les chauffeurs de « gbaka », a également retenu l’attention de la Commission.
En effectuant un changement de voie sans respecter les règles de circulation, un chauffeur de « Gbaka » a percuté un véhicule. Entendu par la Commission, le chauffeur a reconnu les faits et exprimé ses regrets : « Si c’était à refaire, j’allais le laisser passer. Je regrette », a-t-il déclaré.
Ce dossier illustre les risques liés aux changements intempestifs de voie et aux manœuvres effectuées sans tenir suffisamment compte des autres usagers. Pour M. Oumar Sacko, ces comportements doivent désormais faire l’objet d’une vigilance accrue, particulièrement dans le transport public où les conducteurs ont une responsabilité importante du fait du nombre de passagers transportés. Comme lui, sept (7) autres chauffeurs ont été traduit devant la commission par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Vagondo Diomandé.
À l’ouverture des travaux, le Directeur Général Oumar Sacko a appelé à davantage de fermeté dans le traitement des infractions, particulièrement celles qui exposent directement la vie des usagers. La conduite en contresens a été pointé du doigt. Ce comportement, considéré comme l’une des manifestations les plus graves de l’incivisme routier, peut transformer une simple erreur de conduite en drame.
Les données disponibles montrent qu’en Côte d’Ivoire, les déchets plastiques sont estimés à environ 40 000 à 100 000 tonnes par an, selon les sources gouvernementales et environnementales.
Ministère des Transports
NEUF

